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15-11-2008 |
« J’arrêterai de faire de la politique le jour où les hommes politiques arrêteront de nous faire rire. » Coluche
Dans ses yeux brille une flamme, volontiers insolente, dont on imagine qu’elle ne l’a jamais quitté. Le verbe fort tente de compenser une mémoire parfois défaillante.
Ses amis sont catégoriques : « Globalement, il n’a pas beaucoup changé. » « Dieu merci, je suis resté le même », insiste-t-il. Il déplacerait les montagnes pour préserver sa personnalité forgée dans l’adversité. Ses proches le décrivent comme « un battant, un baroudeur qui n’hésite pas à aller au charbon pour les bonnes causes, capable d’utiliser tous les chemins de traverse pour faire bouger le monde ». Son père, Belhadj, a fait la première guerre. Il n’en est pas sorti indemne. Des bleus au corps, des bleus à l’âme. Mutilé de guerre, qu’ils disent. « La guerre, c’est pas beau et c’est pas drôle », lui aurait soufflé son paternel qui a transmis à son fils le sens des responsabilités et de l’honneur. |
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Lire la suite... [Dris Ammar Akli. Ancien militant de la cause nationale]
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