Accueil arrow Cheikh El Hesnaoui arrow Tizi-Ouzou : Un colloque scientifique sur cheikh El Hasnaoui en mai
 
   
L'association
Accueil
STATUTS
RÈGLEMENT INTÉRIEUR
Bureau A. C. I. T-O
Administration
Documents
Adhérents
Membres
Actions
Sorties
Commémorations
Expositions
Volontariats
Multimédia
Chansons
Vidéos
Logiciels
Communautaire
Ihesnawen
At Hessane
Echos des émigrés
Presse
Personnalités
Village et Région
L'association
Cheikh El Hesnaoui
Associatif
 
Tizi-Ouzou : Un colloque scientifique sur cheikh El Hasnaoui en mai
15-02-2009
Un colloque scientifique sera consacré mi-mai prochain à l’un des illustres maîtres de la chanson chaabi, en l’occurrence Cheikh El Hasnaoui qui s’est éteint il y a près de 7 ans dans la lointaine minuscule ile de la Réunion, dans l’océan Indien, à quel 10.000 km de l’Algérie, son pays natal.

 

Organisée à l’initiative de l’association "Issegman" (les bourgeons)  de Tizi-Ouzou, cette manifestation vise à (re)découvrir ce géant de la chanson de l’exil qui a bercé des générations entières avec ses mélodies langoureuses,  à travers des thèmes centrés sur l’homme et son œuvre. Cheikh El Hasnaoui a légué à la postérité un répertoire de 48 chansons, dont 33 en Kabyle et 15 autres en arabe algérien, dont les immortels tubes "Maison  blanche" et "Ya n’djoum el lil".

Ses chansons sont inspirées, pour la plupart,  des amertumes de l’exil, mais elles sont aussi des hymnes à la liberté, à la  femme et à l’amitié. Homme de sagesse, il disait dans sa chanson "Rod balek" (méfies-toi) : "O homme avisé, prends garde. Les temps sont perfides, et l’ami si rare. Méfies-toi,  il t’en fera voirà ". De son vrai nom, Khellouati Mohamed, le cheikh naquit le 23 juillet  1910 au village de Tadart Tamuqrant accroché aux piémonts sud de la ville de  Tizi-Ouzou. Dés son jeune age, il quitta son village, suite, dit-on, à un chagrin  d’amour, pour s’installer à Alger.

C’est à Alger qu’il perfectionna son art au contact avec les ténors du Chaabi, tels que Mustapha Nador, L’hadj M’hamed El Anka et Cheikh Tahtaha. C’est vers la fin des années 30 qu’il se rendit en France pour goûter aux affres  d "El Ghorba" ou il resta jusqu’en 1985, avant de mettre le "cap" sur l’océan  indien, en échouant à l’île de la Réunion ou il mourut le 23 juillet 2002.

"Le jour ou je m’en irai, ce sera comme une fourmi ailée +avarriq+, qui s’en vole une seule fois dans sa vie, car en perdant ses ailes définitivement, elle ne pourra jamais revenir à la fourmilière", aurait-il confié à un ami d’enfance. Mythe ou réalité, sa prémonition s’est en tout cas réalisée en mourrant nonagénaire loin des siens. Aussi, ses nombreux adeptes souhaitent que soient  rapatriés ses restes.

09-02-2009 à  20:28 EL MOUDJAHID

===

A la redécouverte de cheïkh El Hasnaoui

Un colloque scientifique sera consacré mi-mai prochain à l’un des illustres maîtres de la chanson chaâbi, en l’occurrence Cheikh El Hasnaoui qui s’est éteint il y a près de 7 ans dans la lointaine et minuscule île de la Réunion, dans l’océan indien, à quelque 10.000 kms de l’Algérie, son pays natal. Organisée à l’initiative de l’association "Issegman" (les bourgeons) de Tizi-Ouzou, cette manifestation vise à (re)découvrir ce géant de la chanson de l’exil qui a bercé des générations entières avec ses mélodies langoureuses, à travers des thèmes centrés sur l’homme et son oeuvre.

Cheikh El Hasnaoui a légué à la postérité un répertoire de 48 chansons, dont 33 en kabyle et 15 autres en arabe algérien, dont les immortels tubes "Maison Blanche" et "Ya noudjoum el lil". Ses chansons sont inspirées, pour la plupart, des amertumes de l’exil, mais elles sont aussi des hymnes à la liberté, à la femme et à l’amitié. Homme de sagesse, il disait dans sa chanson "Rod balek" (méfies-toi): "O homme avisé, prends garde. Les temps sont perfides, et l’ami si rare. Méfies-toi, il t’en fera voir". De son vrai nom, Khellouati Mohamed, le cheikh naquit le 23 juillet 1910 au village de Tadart Tamuqrant accroché aux piémonts sud de la ville de Tizi-Ouzou. Dès son jeune âge, il quitta son village, suite, dit-on, à un chagrin d’amour, pour s’installer à Alger.

C’est à Alger qu’il perfectionna son art au contact avec les ténors du Chaâbi, tels que Mustapha Nador, L’hadj M’hamed El Anka et Cheikh Tahtaha. C’est vers la fin des années 30 qu’il se rendit en France pour goûter aux affres d "El Ghorba" où il resta jusqu’en 1985, avant de mettre le "cap" sur l’océan indien, en échouant à l’île de la Réunion où il mourut le 23 juillet 2002.

"Le jour où je m’en irai, ce sera comme une fourmi ailée «avarriq», qui s’en vole une seule fois dans sa vie, car en perdant ses ailes définitivement, elle ne pourra jamais revenir à la fourmilière", aurait-il confié à un ami d’enfance. Mythe ou réalité, sa prémonition s’est en tout cas réalisée en mourrant nonagénaire loin des siens. Aussi, ses nombreux adeptes souhaitent que soient rapatriés ses restes.

Horizons du 09 02 2009


===

Colloque : Hommage à Cheikh El-Hasnaoui

Un colloque scientifique sera consacré mi-mai prochain à l’un des illustres maîtres de la chanson chaâbie, en l’occurrence, Cheikh El-Hasnaoui, qui s’est éteint il y a près de 7 ans dans la lointaine et minuscule île de la Réunion, dans l’océan Indien, à quelque 10 000 km de l’Algérie, son pays natal. Organisée à l’initiative de l’association Issegman (les bourgeons) de Tizi Ouzou, cette manifestation vise à (re)découvrir ce géant de la chanson de l’exil.
 
Cheikh El-Hasnaoui a légué à la postérité un répertoire de 48 chansons, dont 33 en kabyle et 15 autres en arabe dialectal, dont les immortels tubes A La Maison-Blanche et Ya n’djoum el-lil. Ses chansons sont inspirées, pour la plupart, des amertumes de l’exil, mais elles sont aussi des hymnes à la liberté, à la femme et à l’amitié. De son vrai nom, Khellouati Mohamed, le Cheikh est né le 23 juillet 1910 au village de Tadart Tamuqrant accroché aux piémonts sud de la ville de Tizi Ouzou. Dès son jeune âge, il quitte son village, à la suite, dit-on, d’un chagrin d’amour, pour s’installer à Alger.

C’est à Alger qu’il perfectionne son art au contact des ténors du chaâbi, tels que Mustapha Nador, L’hadj M’hamed El-Anka et Cheikh Tahtaha. C’est vers la fin des années 1930 qu’il part en France pour goûter aux affres d’«El-Ghorba» où il reste jusqu’en 1985, avant de mettre le «cap» sur l’océan Indien, en échouant à l’île de la Réunion où il meurt le 23 juillet 2002.

«Le jour où je m’en irai, ce sera comme une fourmi ailée ‘’avarriq’», qui s’envole une seule fois dans sa vie, car en perdant ses ailes définitivement, elle ne pourra jamais revenir à la fourmilière», aurait-il confié à un ami d’enfance. Mythe ou réalité, sa prémonition s’est en tout cas réalisée en mourant nonagénaire loin des siens. Aussi, ses nombreux adeptes souhaitent que soient rapatriés ses cendres.

InfoSoir du 09 02 2009/APS

 
 
Recherches Google
Google